Conscient du piteux état dans lequel se trouve la planète et l’humanité, nombreux sont celles et ceux qui prennent du recul par rapport à la société décadente. Ils s’émancipent, s’autonomisent, se responsabilisent, polluent moins, mangent mieux, prennent soin du vivant, change de mode de vie.

Transformer la lumière du soleil en électricité et tendre vers l’autonomie énergétique séduit l’esprit. J’ai voulu en savoir plus et fait le choix d’installer des panneaux photovoltaïques aux Gentianes, siège social d’ARKANOVA et lieu d’expérimentation pour un habitat sain.

Le défi résidait à :

  • Faire du solaire photovoltaïque … sans Linky !
  • Produire une électricité propre, sans ondes radiatives, sans radio-fréquences ni wifi !
  • Avoir une idée claire de ma consommation et de ma production, panneau par panneau.

Voici mon retour d’expérience.

D’abord il faut bien être conscient que le gouvernement ne veut pas que l’on soit autonome, même s’il prétend le contraire. Il ne veut pas qu’on soit libre. Ce qui veut dire qu’il y a une lutte à mener pour gagner son indépendance, sa souveraineté.

Avant de se lancer il est sage de connaître globalement la répartition de votre consommation annuelle afin de déterminer la puissance qu’aura votre installation solaire. Aux Gentianes on consomme 9 000 kWh / an répartis à 50% pour le chauffage (pompe à chaleur air/eau) , 25% pour l’eau chaude (chauffe-eau vieillissant) et 25% pour l’électroménager, l’éclairage …

Vous pouvez faire acte de prudence et établir, en fonction de vos finances, un plan évolutif dans le temps, par exemple :

  1. Commencer par auto-produire 25% de votre consommation (ici : 8 panneaux photovoltaïques de 300Whc)
  2. Utiliser la sur-production pour l’eau chaude sanitaire
  3. Remplacer le chauffe-eau par un chauffe-eau thermo-dynamique
  4. Étendre la surface de captation en ajoutant des panneaux photovoltaïques
  5. Prévoir une batterie pour utiliser la nuit l’énergie solaire produite en journée.

Si vous installez vous-même vos panneaux vous allez économiser beaucoup d’argent. Pour ma part j’ai fait appel à un professionnel, on apprend l’un de l’autre et ensemble on va plus loin.

Zéro Linky

Le premier postulat, à savoir, ZÉRO LINKY, n’est pas un réel problème. Puisque Enedis (et l’État) « force » la pose du Linky dans tous les cas de figures, cela veut dire que vous n’allez pas revendre l’électricité à EDF & Co (tant pis pour eux !) et que vous allez donc donner – comme le soleil – gratuitement de l’électricité au réseau. Libre à vous ensuite d’optimiser votre installation pour consommer au mieux ce que vous produisez, sans gâcher.

Zéro ondes

Le deuxième postulat, ZÉRO ONDES, est plus difficile à satisfaire, car il faut lutter contre la paresse, la standardisation, l’ignorance… Les panneaux solaires ont évolués. Aujourd’hui ils sont plus robustes, garantie 30 ans, recyclable à 95%. L’onduleur centralisé fait généralement place aux micro-onduleurs qui convertissent le courant continue en courant alternatif. Chaque panneau à le sien. L’avantage est qu’en cas de panne d’un des modules ou d’un micro-onduleur, l’installation continue de fonctionner. Il faut veiller à ce que les micro-onduleurs communiquent en CPL et non en wifi ou radio-fréquences car sinon vous allez inonder votre maison de micro-ondes dangereuses pour la santé. Faites bien comprendre cela à votre installateur !

Ensuite dites lui d’utiliser du câble blindé pour relier le champ de panneaux solaires au coffret photovoltaïque. Cela permettra de réduire de 99% les champs électriques en provenance du toit, très important pour les maisons à ossature bois !

Pour finir prévoyez de filtrer l’électricité sale générée par les onduleurs. J’ai opté pour le Zen Protect de Biovolts en version duo car il dispose d’une plage de filtration élargie de 10 kHz à 2 Mhz, ce qui permet de supprimer toute pollution entrante y compris les Linky des voisins.

Maîtrise de l’installation

Pour faciliter l’installation j’ai pré-câblé le Zen Protect dans son coffret 2 rangées, fourni le câble blindé 3G2.5, suivi les opérations. Tout s’est bien déroulé mis à part le fait que chez Enphase, fournisseur des micro-onduleurs et de la passerelle de gestion des panneaux, le propriétaire n’a pas accès par défaut à la consommation détaillée panneau par panneau ?! Tiens, même topo que chez Enedis et son Linky ! Vos données sont lues, analysées, revendues et vous, vous n’y avez pas accès, ou que succinctement ?!

Frustrant n’est-ce pas ?

Je suis géobiologue, mais aussi informaticien. Avec l’aide de lutins j’ai pu « lire » les données protégées et j’ai écrit un bout de code qui me permet d’enregistrer plusieurs fois par heure, 24h sur 24, sous format Excel l’état de mes panneaux, l’ampérage, le voltage, ma consommation, ma production, bref je me suis donné les moyens de superviser mon installation.

Récapitulatif

Mes premiers objectifs sont atteints. Je dispose aujourd’hui d’une installation photovoltaïque solaire sans Linky, sans pollution électro-magnétique, que je maîtrise un tant soit peu. Par beau temps mon autoconsommation dépasse les 60%. Par temps couvert elle est d’environ 30%.

Prochaine étape : le remplacement de mon chauffe-eau vieillissant par un chauffe-eau thermodynamique.

Voici quelques données techniques de mon installation :

  • puissance de l’installation : 2 400 kWc
  • panneaux : 8 modules monocristallins bi-verre BIV60-300 Bourgeois Global
  • micro-onduleurs : 8 IQ7 Enphase
  • filtre CPL : Zen Protect version duo
  • communication internet : câblé RJ45
  • suivi global : logiciel en ligne MyEnlighten
  • suivi détaillé : tableau de bord Excel

Atelier

Pour celles et ceux que cela intéresse j’organise sur demande aux Gentianes un atelier de 4 heures intitulé « Mon système solaire photovoltaïque sans Linky et sans ondes » qui inclut :

  • la visite d’une installation photovoltaïque solaire avec micro-onduleurs Enphase
  • la lecture du schéma de câblage de l’installation comprenant le filtre CPL Zen Protect
  • le câblage interne du filtre CPL Zen Protect de Biovolts et son raccordement au tableau électrique
  • le raccordement de la passerelle Envoy-S metered avec le filtre CPL
  • comment mettre en place un outil de monitoring maison
  • comment ajouter des interrupteurs automatique de champs dans le tableau électrique
  • comment ajouter des filtres capacitifs de type Stetzerizer ou EMFields pour réduire l’électricité sale interne
  • la revue du code source permettant d’interroger l’Envoy-S
  • la revue du code VBA de mise en page du fichier excel généré au format CSV

Si vous êtes intéressés vous pouvez téléphoner au 04 79 84 06 21 pour vous inscrire.

Tarif de l’atelier : 220 €

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