Le capacités Big Data du LINKY

Témoignage d’une réfugiée des ondes en Alsace suite à l’installation du LINKY

Avant d’entamer le volet sur les ondes et leurs dangerosités il est important de comprendre le fonctionnement du LINKY et de ses composantes. ENEDIS compte installer quelque 35 millions de compteurs LINKY chez les particuliers et environ 700 000 concentrateurs dans les transformateurs et dans la rue pour récupérer les données. Comme le montre le schéma ci-dessous, les habitations reliées à un même transformateur de quartier forment une « grappe ».

architecture du Linky

 

Au sein d’une même grappe l’information est véhiculée via le CPL (courant porteur en ligne). Le principe du CPL est de superposer au courant alternatif 50 Hz de nos installations électriques un signal de plus haute fréquence et de faible énergie. Ce dernier se propage sur le réseau électrique de toute la maison, inonde la grappe avec les données numériques qui sont ensuite envoyées via les concentrateurs aux gestionnaires du réseau global par radio-fréquences.

Le LINKY G3 est évolutif et peut fonctionner actuellement jusqu’à une fréquence de 480 000 Hz, soit 2 700 fois plus que le CPL heures pleines, heures creuses qui fonctionne à 175 Hz ! Le réseau électrique actuel n’est pas taillé pour encaisser de telles fréquences. En plus il n’est pas blindé et une partie de l’énergie est rayonnée sous forme d’ondes perturbatrices pour le vivant comme on va le voir plus loin.

Il est à noter que le CPL LINKY fonctionne 24h sur 24 sans discontinuité. Il est démontré qu’il ne s’arrête pas au compteur. Donc, même si vous gardez l’ancien compteur, vous serez impacté et pollué par les LINKY des voisins.

Les ondes en lien avec Linky

Voyons maintenant les différentes ondes propagées par la technologie LINKY.

  • Le compteur LINKY, comme tout appareil électrique, émet un champ magnétique et un champ électrique. L’agence national des fréquences, l’ANFR donne les mesures suivantes chez un particulier à 20 cm du LINKY :

⇒ intensité du champ électrique : 0,25 V/m et 1 V/m

⇒ densité de flux du champ d’induction magnétique : 10 nT et 50 nT

Ces valeurs sont dans les limites « faiblement significatives » données par l’organisme Allemand de Baubiologie SBM-2015, une référence pour toute personne électro-hyper-sensibles (EHS) et tout individu soucieux de sa santé.

Résultat : le compteur seul est moins polluant qu’un grille-pain !

  • Le CPL LINKY, c’est une autre histoire. Il est radiatif comme l’a démontré le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) dans son rapport n°2016-CRD-16 sur le LINKY.

Résultat : le CPL LINKY intensifie le problème sanitaire lié aux champs électriques basses fréquences.

  • L’Émetteur Radio LINKY (ERL) est un module optionnel à placer dans le compteur LINKY. Il permet à travers une application de type « manageur d’énergie » de suivre sa consommation en temps réel. Les données sont transmises 24h sur 24, 365 jours sur 365 par radio fréquences 868 MHz et 2,4 Ghz.

Résultat : l’ERL LINKY intensifie le problème sanitaire lié aux micro-ondes et hautes fréquences.

  • Le concentrateur LINKY situé dans les transformateurs et dans le mobilier urbain est radiatif puisqu’il utilise lui aussi les radio fréquences pour transmettre ses données aux gestionnaires de la smart-grid.

Résultat : les émetteurs aggravent les problèmes sanitaires liés aux micro-ondes et hautes fréquences.

Avant de passer en revue les effets nocifs avérés des ondes électromagnétiques artificiels, voici le témoignage de Sonia interviewée par Maud Bigand.

Témoignage de Sonia après la pose d’un LINKY chez elle en décembre 2015 – durée 19’07

Cela fait maintenant des dizaines d’années que les nuisances dues aux champs électromagnétiques artificiels (CEM) sont connues des autorités militaires, scientifiques et étatiques. En effet il suffit par exemple de prendre connaissance du rapport classé confidentiel EDF du 13 avril 1983 décrivant les nuisances dues aux lignes à haute tension et aux pollutions électromagnétiques, ou encore de lire l’étude réalisée en février 1975 par Allan H. Frey montrant que les radio-fréquences pulsées affectent la perméabilité de la barrière hématoencéphalique laissant passer les bactéries, virus et autres toxines directement du sang dans le cerveau, pour réaliser l’étendu du mensonge.

Ainsi, le rapport de juin 2017 établi par l’Agence nationale de sécurité sanitaire, l’ANSES, sur l’exposition de la population aux champs électromagnétiques émis par les « compteurs communicants » est une vaste blague. Le fait qu’ENEDIS se base sur cette « fake-study » pour justifier de la non toxicité du LINKY est clownesque. L’ANSES ne protège en rien la santé des usagers sur ce dossier, bien au contraire. La piètre qualité du rapport et la collusion avec l’organe étatique la discrédite complètement. C’est à se demander même, si elle a les compétences pour mener à bien une étude complète et impartiale ?

Voyons maintenant brièvement pourquoi les ondes électromagnétiques artificielles ont un impact sur le vivant.

Les ondes – exposition aux basses fréquences

Pour simplifier il s’agit ici des fréquences oscillant de 1 Hz à 100 kHz, voire un peu plus. Cela englobe le réseau électrique 50 Hz de la maison et tout ce qu’on peut brancher dessus ainsi que le courant porteur en ligne (CPL) utilisé par LINKY, mais aussi entre autre par Free pour le réseau internet domestique.

Les travaux de Louis-Claude Vincent et Herbert Fröhlich ont démontré que l’être humain était « électrique ». En effet, ces deux biophysiciens ont mis en évidence la création naturelle de champ électromagnétique au sein de nos cellules ainsi que les propriétés dipolaires des membranes cellulaires. Par ailleurs les découvertes des docteurs James Gould et Joseph Kirschvink, ainsi que le biologiste Robin Baker, ont montré que les cellules de l’être humain renfermaient des cristaux de magnétite. L’homme est donc aussi un être « magnétique ».

On peut alors aisément comprendre que, soumettre le vivant à un champ électromagnétique artificiel externe n’est pas neutre. À petite dose les ondes stimulent et soignent, à fortes doses elles tuent. D’où la triste réalité de l’existence des armes psychotroniques et micro-ondes utilisées à des fins de « manipulation des masses » ou « politiques et stratégiques ».

La science expérimentale sur les cellules prouve que le champ électromagnétique artificiel, ou l’électro-smog, induit un courant électrique dans le liquide extracellulaire. Celui-ci provoque alors des modifications électrochimiques à la surface des cellules et conduit à des réactions transmembranaires provoquant des perturbations cytoplasmiques déclenchant à leur tour la prolifération cellulaire et une dégradation de la santé. Ce processus à été mis en évidence dès 1990 par Thomas Tenforde.

Vous comprenez peut-être mieux maintenant pourquoi vous risquez de ne pas vous sentir bien après l’installation d’un LINKY sous CPL radiatif chez vous.

Faites vos recherches sur les nuisances des CEM. Voici ce que rapporte le centre Études et Vie de Belgique :

Principaux effets biologiques in vitro rapportés

  • Diminution des défenses immunitaires des lymphocytes T (Lyle, 1998)
  • Modification des flux calciques (Blackman, 1990)
  • Arrêt de l’action anticancéreuse de la mélatonine (Liburdy, 1993)
  • Modification de la croissance osseuse (Ritzsimmons, 1986)

Principaux effets biologiques sur l’animal rapportés

  • Rupture de l’ADN des cellules cérébrales (Lai, 1997)
  • Promotion tumorale, augmentation de tumeurs mammaires (Mevissen, 1996 et Benhiashvili, 1991)
  • Augmentation des malformations des embryons de poulet (Delgado, 1982)
  • Augmentation de la fréquence cardiaque chez le rat et le chien (Reif, 1995)
  • Diminution des globules blancs et baisse de l’hémoglobine chez la souris (Fam, 1980)
  • Diminution de la dopamine et la sérotonine chez le singe (Wolpaw, 1989)
  • Diminution du taux de mélatonine nocturne chez le rat (Reiter, 1988)

Tout cela n’est donc pas nouveau et il y a de quoi faire. Le champ de recherche sur les effets biologiques causés par les basses fréquences est à peine effleuré par le secteur scientifique.

N’avez-vous d’ailleurs pas remarqué ? Les experts, la presse, les agences nationales ne parle JAMAIS des effets biologiques dus aux ondes artificielles ?!

Les ondes – exposition aux hautes fréquences

Les micro-ondes, appelées aussi rayonnement non ionisant, ont des fréquences qui oscillent de 100 kHz à plus de 300 Ghz. On retrouve ici le CPL haut débit, la TNT, le téléphone sans fil DECT, la téléphonie mobile (GSM, 2G, 3G, 4G, 5G), la Wifi, le four à micro-ondes, le Wimax, les faisceaux hertzien satellites et les radars.

Ces ondes sont un véritable fléau et on le sait depuis les années 20 du siècle dernier !? Maux de têtes, effets mortels chez l’animal, maladie des micro-ondes, modifications sanguines, cataractes, lésions oculaires, hémorragies internes, leucémies, tumeurs cérébrales, maladies cardiovasculaires, etc. L’armée a été la première à comprendre la dangerosité des rayonnements non ionisants. Et les nuisances ne se réduisent pas seulement aux seuls effets thermiques, loin s’en faut. Il faut comprendre que toutes les institutions en lien de près ou de loin avec le sujet « des ondes » ont été depuis les années 70 petit à petit infiltrées et gangrénées par des lobbies militaires et industriels peu scrupuleux afin de taire la vérité.

Aujourd’hui quasi tout le monde se réfugie derrière les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en matière de rayonnement électromagnétique. Mais saviez vous que ce cher Michael Repacholi, qui collabora avec l’OMS dès 1976, et qui en devint le coordinateur en chef pour les programmes de recherche sur les risques sanitaires liés aux lignes à haute tension, antennes relais et autres GSM touchait par ailleurs des centaines de milliers d’euros de la part des acteurs de la téléphonie mobile ?! Que ce même Repacholi est le fondateur de la Commission internationale pour la protection contre les rayonnements non ionisants (CIPNRI) auteur des normes outrageusement élevées définissant les limites d’exposition de la population, repris par l’OMS et gobées par l’état français ?  On comprend alors mieux le rapport stérile sur le LINKY pondu par l’ANSES qui aime citer l’OMS qui suit elle-même les recommandations du CIPNRI, une agence manœuvrée par les industriels.

Heureusement il existe aussi des chercheurs sérieux, honnêtes et responsables qui ont pu mettre en évidence les nuisances des radio-fréquences. Il suffit de prendre connaissance par exemple des travaux de Roger Santini et Pierre Aubineau en France, Henry Lai et George Carlo aux États-Unis, Gerard Hyland en Grande Bretagne, Lebrecht von Klitzing en Allemagne, Leif Salford et Olle Johansson en Suède. Ces quêteurs de vérités ont vu leurs financements officiels supprimés, voire leurs laboratoires fermés et pour certains leur maison flambée.

Faites vos propres recherches, les nuisances sont réelles et non psychosomatiques puisque observées aussi sur les animaux. En voici quelques symptômes :

Principaux effets épidémiologiques et biologiques sur l’animal et l’humain rapportés

  • Diminution de la mélatonine chez le bétail (Alpeter, 1995)
  • Atrophie de la mémoire, diminution de l’attention (Kolodynski, 1996)
  • Maux de tête, nausées, sommeil perturbé, fatigue, irritabilité, perte de concentration (Santini, 2001 à 2003)
  • Troubles cardio-vasculaires (Hutter, 2002)
  • Détérioration de la barrière hémato-encéphalique protégeant le cerveau (Frey, 1975 – Salford, 1994)
  • Rupture des brins d’ADN sur des cerveaux de rats (Lai, 1995)
  • Risques d’effets délétères sur le système nerveux (Lai, 1998)
  • Risques accrus du taux de mortalité par cancer du cerveau (Carlo, 2005)

L’organisme Canadiens pour une technologie sécuritaire (C4ST) a publié en 2017 un document intéressant avec plus de 200 références d’études sur la toxicité des radio-fréquences.

Et pour finir, l’étude du Programme national de Toxicologie (NTP) américain qui a coûté la bagatelle de 25 millions de dollars et qui portait sur quelque 1 500 rats et autant de souris soumis à des radio-fréquences – ondes classées dans le Groupe 2B « potentiellement cancérogène » par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l’OMS en 2011 – est sans appel (octobre 2018) :

Nous concluons qu’il existe des preuves évidentes que la radiation des radiofréquences sont cancérogènes pour l’homme. Ils provoquent des gliomes et des neuromes acoustiques. Il existe des preuves partielles d’un risque accru de développement du cancer de la thyroïde et des preuves irréfutables que les radio-fréquences sont un cancérogène multisites. En se basant sur le préambule des monographies du CIRC, le rayonnement RF doit être classé comme cancérogène pour l’homme, Groupe 1.

Voici l’étude de Hardell et Carlberg sur les nuisances RF des téléphones portables – rédigée en anglais.

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Scandale sanitaire, des millions de téléphones portables rappelés : Pr. Arazi chez Bourdin RMC, avril 2018 – durée 3’13

Petite remarque au passage

L’homme est un récepteur radio ultra-sensible. L’intensité du signal est certes importante pour connaître la nocivité des ondes, mais sa fréquence aussi à cause des phénomènes de résonance électromagnétique. Ceux-ci nécessitent que de très faibles intensités d’énergie. Chaque organe dans notre corps a sa propre fréquence et ces effets de résonance ciblée peuvent soit guérir, soit endommager voire engendrer des anomalies plus ou moins graves sur le vivant.

Ainsi le « Sleep Bracelet » Philip Stein utilise les fréquences naturelles pour favoriser le sommeil. Les générateurs de champs magnétiques Mag 40 et Tiny-Scan sont utilisés notamment pour le traitement de l’arthrite, l’arthrose, l’ostéoporose ou encore la consolidation osseuse. Ces appareils sont homologués selon la directive européenne concernant les dispositifs médicaux : 93/42 CEE.

Ces connaissances sont malheureusement aussi exploitées par certaines armées qui se sont dotées ainsi de tout un arsenal d’armes à micro-ondes, ELF (extrêmement basses fréquences) et acoustiques pour manipuler les individus ou les foules et tuer au besoin. Ainsi la récente guerre en Irak a été pour l’armée américaine un terrain d’expérimentation pour exercer ses armes à énergie dirigée.

Bien sûr on en n’est pas encore là avec le LINKY

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